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Cas vécu en poste de responsable de studio et directeur artistique, au sein d'un groupe de médias et d'événements B2B, avant la création d'Akméa.

Édition événementielle · 100 pages

Livret événementiel

Un livret de 100 pages, ressaisi à la main à chaque édition, transformé en export automatisé depuis une source unique.

Avant → après
4 jours de mise en page → 4 heures
Leviers utilisés
Source unique · Mise en page automatisée · BAT client · Relecture accélérée
Programme de conférence imprimé consulté lors d'un événement
Livret événementiel4 jours de mise en page → 4 heures

Le point de friction

Sur les maquettes redondantes (magazines, livrets, programmes), le graphiste ressaisissait à la main des contenus déjà structurés ailleurs : tableaux, images, logos.

Une fois la source connectée, la mise en page devient un export plutôt qu'une refabrication : 4 jours de mise en page ramenés à 4 heures, et le contrôle final passe de 2 jours à 15 minutes, parce que le contenu a déjà été validé à la source.

Sur un salon, le livret annonçait des informations arrêtées 15 jours avant l'événement. Sur les miens, avec une production reliée à la source et un imprimeur choisi pour ses délais, l'impression tenait en 2 jours ouvrés.

Le résultat

Une production qui absorbe les changements de dernière minute sans tout refaire.

Votre situation ressemble à celle-ci ?

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